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- Voyage au cœur du Jardin d’Eden -

Au cours d’une cérémonie chamanique de plusieurs heures, dédiée au règne végétal, chacun s’est isolé dans la nature pendant 1 heure environ. Pendant ce temps, je me suis assis contre un arbre près d’un cours d’eau, face à une grande clairière pleine de fougères d’un vert tendre à la lumière du soleil couchant. D’un coup je me suis senti emporté par une conscience différente de tout ce qui m’entourait. Je me suis senti en connexion avec le monde du « Jardin d’Eden » !

 

D’abord, je me suis rendu compte de la vibration qu’émettaient les fougères. Une vibration douce que j’ai sentie nourrissante sans avoir la nécessité de les manger. D’un coup, tout ce qu’il y avait autour de moi semblait dégager une énergie nourrissante, bienfaisante et revitalisante. L’air rentrant dans mes poumons était chargé du prâna. Les arbres autour de moi me rechargeaient en énergie. En me connectant à un bel arbre, situé un peu plus loin et en créant des möbius entre chacun de mes chakras et des différentes parties du l’arbre, de ses racines jusqu’à la cime, j’ai senti l’effet revitalisant et nourrissant augmenter.

Ensuite, l’eau du ruisseau m’a attiré. Cette eau en mouvement dégageait une énergie revitalisante que je captais aisément. Ce n’était pas seulement l’énergie de l’eau dont je m’imprégnais mais aussi celle de tous les petits poissons, micro-organismes et oligo-éléments qu’elle contenait. J’absorbais à volonté toutes les vibrations émanant de l’eau et de ses « habitants ».

Enfin, le plus surprenant pour moi a été de sentir le passage des oiseaux qui chassaient au-dessus de l’eau. Chacun de leurs passages me lançait des étincelles d’énergie. En me connectant à ces vortex générés par leurs battements d’ailes, ces étincelles sont devenues de véritables bouffées d’énergie.

 

Reprenant la marche à pieds, j’ai alors ressenti que mon énergie était également nourrissante pour tout ce qui m’entourait : les plantes, insectes, petits animaux... dans un échange et une symbiose permanents.

Ainsi, pendant une heure, j’ai vécu dans le paradis terrestre ! J’ai compris que de manger le fruit défendu signifiait, entre autres, le début de l’époque où l’Homme et aussi les animaux ont commencé à manger d’autres espèces pour se nourrir. Le monde de la séparation et de la dualité avait pris naissance.

 

John Shemwell – Mai 2013

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